Le Cabinet Flourens lance Ardoise, six semaines pour mettre en ordre l'usage de l'IA dans les PME du digital
- Dans beaucoup de PME, l'IA est entrée par les salariés, pas par la direction : le dirigeant ne sait ni qui l'utilise, ni sur quelles données, ni ce qu'elle rapporte.
- Ardoise réunit en six semaines la carte des usages, des règles d'usage avec une note pour le CSE, deux automatisations ou agents IA sur les outils de l'entreprise, un atelier d'adoption et un dossier de preuve.
- Le premier rendez-vous, la Revue des usages IA, dure 30 minutes et est offert.
Le 12 octobre 2026. Le Cabinet Flourens, cabinet de conseil en organisation et en usage de l'intelligence artificielle pour les dirigeants de PME, lance Ardoise, une mission de six semaines destinée aux PME du digital de 20 à 100 salariés dont les équipes utilisent déjà l'IA sans cadre.
L'IA est entrée par les salariés
Dans beaucoup d'entreprises, les outils d'IA générative sont arrivés poste par poste, avec des comptes personnels et sans règle écrite. Le dirigeant ne sait pas qui les utilise, sur quelles données, ni ce qu'ils font gagner. Les gains restent individuels, et les risques aussi : des documents clients confiés à des outils non maîtrisés, des représentants du personnel qui n'ont pas été consultés.
Le cadre a changé en 2026. L'article 4 du règlement européen sur l'IA demande aux entreprises qui utilisent l'IA de prendre des mesures pour favoriser la maîtrise de l'IA de leur personnel ; depuis le règlement (UE) 2026/1744, c'est une obligation de moyens, qu'il faut pouvoir montrer. Le 21 mai 2026, la cour d'appel de Paris a confirmé la suspension de l'usage d'outils d'IA générative dans une entreprise qui n'avait pas consulté son CSE.
Six semaines pour passer de l'usage spontané à l'usage maîtrisé
Ardoise se déroule en trois temps. D'abord savoir : un questionnaire anonyme, des entretiens et l'inventaire des outils et des abonnements donnent la carte des usages réels. Ensuite écrire : des règles d'usage de deux pages, construites avec les équipes, et une note pour présenter les usages et les règles au CSE. Enfin montrer : deux automatisations ou agents IA construits sur les outils de l'entreprise, un atelier d'adoption pour les équipes et les managers, puis la remise d'un dossier de preuve et d'un plan à 12 mois.
La mission est vendue à prix fixe, écrit dans la proposition avant de commencer. Elle ne remplace pas l'avis d'un avocat : le dossier de preuve rassemble les mesures prises par l'entreprise, il ne constitue ni un avis juridique ni une attestation de conformité.
Clément Marchal, Fondateur du Cabinet Flourens, déclare :
« Les dirigeants que je rencontre ne manquent pas d'outils d'IA, ils manquent d'une vue d'ensemble. Leurs équipes s'en servent déjà, chacune à sa façon. Ardoise ne commence pas par une charte : elle commence par regarder ce qui se passe vraiment, puis elle écrit des règles que les équipes acceptent et montre ce que l'IA fait gagner quand elle est bien utilisée. »
Les dirigeants peuvent découvrir Ardoise et réserver une Revue des usages IA, un échange de 30 minutes, offert, suivi d'une proposition écrite sous 48 heures.
Sources : article 4 du règlement européen sur l'IA, service d'assistance de la Commission européenne ; cour d'appel de Paris, 21 mai 2026, n° 25/13234, Gazette du Palais.
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À propos du Cabinet Flourens
Le Cabinet Flourens met en ordre l'usage de l'IA dans les PME de 20 à 100 salariés. Son offre Ardoise dure six semaines : la carte des usages réels, des règles d'usage écrites avec les équipes, la note au CSE, deux automatisations ou agents IA en service sur les outils de l'entreprise, un atelier d'adoption et le dossier qui montre les mesures prises au titre de l'article 4 de l'AI Act. Le cabinet diffuse gratuitement ses méthodes à travers son blog, sa bibliothèque de modèles, sa lettre d'information et son podcast. Installé près de Toulouse, il intervient sur site ou en distanciel en Haute-Garonne, dans l'Aude, l'Ariège et le Tarn, et à distance dans toute la France. Pour en savoir plus : cabinetflourens.com.