Les questions qu'on nous pose
Réponses courtes. Si la vôtre n'y est pas, posez-la de vive voix : c'est plus rapide.
Ardoise
Qu'est-ce qu'Ardoise ?
Une mission de six semaines pour mettre en ordre l'usage de l'IA dans votre entreprise. Vos équipes utilisent déjà l'IA ; à la fin, elle est sous contrôle et elle fait gagner du temps. Vous recevez la carte des usages réels, des règles d'usage de deux pages, une note pour le CSE, deux automatisations ou agents IA en service sur vos outils, un atelier d'adoption pour les équipes et les managers, et le dossier qui prouve ce que l'entreprise a fait.
Pour qui est Ardoise ?
Pour les dirigeants de PME de 20 à 100 salariés (éditeurs de logiciel, agences, e-commerce, services en ligne, fintech) dont les équipes utilisent l'IA sans cadre. À partir de 50 salariés, c'est souvent le directeur des opérations ou le directeur financier qui prépare le dossier ; le dirigeant signe. Ardoise n'est pas faite pour une entreprise de moins de 20 salariés, ni pour une entreprise en procédure collective.
Combien de temps dure Ardoise ?
Six semaines, du lancement à la remise du dossier de preuve. De votre côté, quatre heures au total : le lancement, le jalon de la deuxième semaine, le briefing de direction et la remise. Vos managers donnent une heure d'entretien et trois heures d'atelier, et un référent interne deux heures par semaine.
Combien coûte Ardoise ?
Un prix fixe, écrit dans la proposition avant de commencer, sans dépassement. Il dépend du nombre de personnes à interroger et des outils en place. La proposition tient en deux pages et arrive sous 48 heures après la Revue des usages IA. Vous réglez 50 % à la commande et 50 % avant la remise du dossier de preuve.
Comment se passe le premier rendez-vous ?
C'est la Revue des usages IA : trente minutes en visio, offertes. Nous regardons ensemble qui utilise l'IA chez vous, sur quelles données, et ce que votre entreprise doit pouvoir montrer. Vous repartez avec un avis, même si nous ne travaillons pas ensemble. Si Ardoise vous sert, la proposition arrive sous 48 heures ; sinon, nous vous disons qui peut vous aider.
Que se passe-t-il après les six semaines ?
Vous repartez autonomes : le référent interne a repris les deux automatisations ou agents IA, le temps gagné est mesuré trente jours après, et le plan à 12 mois dit quels usages déployer, encadrer ou interdire. Si vous le souhaitez, l'accompagnement stratégique, une séance de deux heures par mois, vous aide à trancher les nouveaux usages, et la formation « Automatiser sans coder » apprend à vos équipes à construire elles-mêmes les automatisations suivantes.
L'IA, la loi et le CSE
L'AI Act nous oblige-t-il à former nos salariés ?
L'article 4 du règlement européen demande aux entreprises qui utilisent l'IA de prendre des mesures pour favoriser la maîtrise de l'IA de leur personnel. Depuis le règlement (UE) 2026/1744, c'est une obligation de moyens : aucun format ni aucune certification n'est imposé, mais il faut pouvoir montrer ce qui a été fait. C'est le rôle du dossier de preuve d'Ardoise.
Vérifier vos obligations avec le Vérificateur AI ActFaut-il consulter le CSE ?
Quand l'IA modifie les conditions de travail, la consultation du CSE peut être obligatoire, y compris pour un outil adopté par les salariés eux-mêmes : le 21 mai 2026, la cour d'appel de Paris a confirmé la suspension de l'usage d'outils d'IA générative dans une entreprise qui ne l'avait pas consulté. La note au CSE d'Ardoise prépare cette consultation ; l'avis juridique relève de votre avocat.
Rédiger vos règles d'usage et la trame de note au CSENos équipes mettent des données clients dans l'IA : faut-il une analyse d'impact ?
Pas forcément : tout dépend des critères réunis. Selon la CNIL, un traitement qui réunit au moins deux des neuf critères du CEPD doit en principe faire l'objet d'une analyse d'impact (AIPD), et un outil d'IA générative peut relever du critère « usage innovant ». La carte des usages d'Ardoise montre quelles données passent dans quels outils ; l'avis juridique relève de votre avocat ou de votre DPO.
Faire le test usage par usage : Faut-il une AIPD ?Nous avons déjà une charte IA. Ardoise sert-elle encore ?
Oui, et nous partons d'elle. Une charte ne dit pas ce que vos équipes font réellement, ni si elle a été lue, présentée au CSE ou suivie d'effets. Ardoise vérifie les usages réels grâce à un questionnaire anonyme, réécrit les règles avec les équipes et montre, sur deux tâches, ce que l'IA fait gagner quand elle est bien utilisée.
Travailler avec nous
Le cabinet est jeune. Quelles garanties avez-vous ?
Le cabinet est jeune, et nous préférons l'écrire que vous le laisser découvrir. Plutôt qu'un chiffre que vous ne pourriez pas vérifier, nous vous donnons trois garanties : un prix fixe, écrit avant de commencer ; un jalon à la deuxième semaine, où vous validez la suite au vu de la carte des usages ; et un espace client où vous suivez tout, ouvert à la signature et conservé après la mission.
Travaillez-vous à distance ou sur place ?
Les deux. Ardoise comprend une journée sur site en semaine 1 et en semaine 5 en Haute-Garonne, dans l'Aude, l'Ariège ou le Tarn, ou deux visios ailleurs en France. Le reste se fait à distance, dans votre espace client.
Que refusez-vous de faire ?
L'avis juridique, assuré par un avocat partenaire en option. Le développement d'un logiciel ou d'un agent à partir de zéro : les automatisations et les agents IA sont construits sur les outils que vous avez déjà. Les missions pour les entreprises de moins de 20 salariés, en procédure collective ou hors du digital : nous ne travaillons pas avec l'industrie, le BTP, le commerce de détail ni la restauration.
Mes données sont-elles confidentielles ?
Oui. Le questionnaire est anonyme, un accord de confidentialité est signé avant la mission si vous le souhaitez, et nous ne citons jamais un client ni un chiffre sans son accord écrit. La façon dont ce site traite vos données est détaillée dans la politique de confidentialité.
Votre question n'y est pas ?
Posez-la pendant le rendez-vous de trente minutes.